Je ne me souviens pas de ma mère, je sais juste qu'à mes quatres ans j'ai vu cette silouhette fine franchir une porte, j'ai vu cette ombre refermer cette porte et ne plus jamais revenir. Je n'ai que le souvenir de mon père triste, mon père malheureux et seul. Même si devant nous il ne le montrait pas, ma soeur étant encore trop jeune pour l'aider à la maison il devait nous éduquer seul, n'ayant même pas la force de se reconstruire une vie. Il gardait le sourire malgré tout, un sourire que je jugeais normale mais au fond je savais qu'il avait de la peine, son sourire était trop pure pour être réel, un sourire trop parfait qui cachait tout le désespoir et la peine qu'il accumulait. Etant petite, j'avais le rêves de le faire un jour sourire de tous son être de le voir rire aux éclats ! Je voulais le rendre heureux. C'est fou parfois comme les enfant comprennent mieux que les adultes. J'étais trop jeune, trop naive, trop innocente, je ne pouvais pas combler le vide que le départ de ma mère à fait en lui. Il s'est laissé aller, n'arrivant plus à vivre, n'arrivant plus à supporter, il essayait de remonter la pente chaque jours pour nous, chaque jours il faisait son possible pour sortir de la tombe que son esprit se contruisait. Les médecin n'ont pas trouvé de maladie connue en lui, il était faible, mourant et ils ont préférés dire qu'il était atteint d'une maladie de "chagrin". Il a survécu sur un lit d'hôpital pendant six mois, suite à quoi il est mort sous mes yeux, il a rejoint un monde où il retrouverai le souvenir de sa bien aimée. Mon père est mort sans jamais avoir sourit de tout son coeur, il est mort de chagrin et de peine. Moi, je subsistais dans la culpabilité et le regret. Je n'ai pas ressit à le rendre heureux...non et je ne réussirai plus jamais.
- Docteur elle se réveille !! Cria quelqu'un dans la pièce
Je me sens lourde et fatigués, mais je suis parfaitement consciente de l'endroit où je suis. Alors que Tom était rentré dans le balcon, sous l'effet du manque de drogue mon sursaut de recule avait déjà trop d'élan et la barrière de sécurité à aider au fait que mon corps bascule en arrière et que je tombe de plusieurs étages. Heureusement qu'avant de venir à Lyon j'avais demander à Tim de ne pas nous mettre au septième, j'en avais marre de gravir les escaliers. Etrange , j'avais beau entendre des voix autour de moi j'était perdu dans l'obscurité la plus total.
- Mademoiselle, est ce que vous m'entendez ? Me dit une voix grave est cassé.
Je sentais l'odeur du café et de la cigarette, ce medecin avait très mauvaise halène ! Bizarre que je remarque ce détail. J'attendais impatiement qu'on m'enleve les bandages que j'avais sur les yeux, le fait de ne pas voir ce qui était autour de moi me rendait presque aussi dingue que de sentir le manque de drogue toujours présent .
- Vous avez fait une chute de deux étages ceux qui n'est pas rien ! Vous avez plusieurs côtes fellés l'omoplate gauche également, mais vous avez eu de la chance de ne pas être attéri sur le goudrons même ! Les dégats auraient pus être plus grave, me dit le médecin.
- Alors pourquoi ai-je ces bandages ? Je demande la machoir douloureuse
Un léger silence s'installa, j'entendais seulement des murmures, je n'osais rien bouger pas même d'enlever ce bandage moi même de peur qu'une douleur affreuse me tire de ce calme éphemére.
- Enlevez moi ces bandages..., personne ne me répondit, enlevez moi ces bandages !
- Mademoiselle calmez vous...je ne peux pas vous les enlevez maintenant...
- Pourquoi ?
Le coeur battant, j'avais peur de ce qu'allais m'annoncer le medecin.
Alors que j'étais presque prise de panique du au fait que le medecin maintenait ce putin de suspens, j'entendis la porte s'ouvrir brutalement.
- Lana !! Tu n'as rien ?! Lana mon Dieu tu est bien vivante !
La voix de Bill me faisait presque perde mes moyens, dire qu'il me parlait enfin et je ne pouvais même pas le voir. Même si mes yeux été couvert de ce tissu je me retenais presque de verser une larmes. Le fait qu'il soit là me faisait presque oublier mon manque constant de cette substence qu'on appelait coke.
Il continuait de m'interpeler tout en me prenant la main délicatemant, la surprise m'empêchait de parler, enfin surtout que j'avais peur qu'il remarque mon émotion a travers une voix tremblante.
- Lana...j'ai eu si peur...pardonne moi de ne pas avoir été là ! Je m'en veux tellement...
Doucement j'enlève ma main de la sienne, je n'arrivais pas a supporter ce geste. Je sentais que si il continuait j'allais encore me mettre à pleurer, quelle honte ! Je suis vraiment pathétique ! M'accrochez à un telle espoir illusoir était ridicule.
Je ne le mérite .
- Monsieur enlevez moi ces bandages s'il vous plaît..., dis-je d'une voix brisée .
- Mademoiselle...
- Mais dîtes moi au moins pourquoi !! M'écriai je
- Mademoiselle Godiveine, je suis désolé de vous annoncez que vous êtes aveugle...














Et Elya elle nous a fait faux bond 

j'espère qu'on l'aura demain alors (samedi) ^^ Bisous aiveribodi XD
samyloveusedeTH
mer 29 oct 2008 18:24