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[°19]  posté le jeudi 03 janvier 2008 23:54

                 Chapitre 3 :

Lyon

 

               Arrivé à Lyon sans acombre ni autre surprise déséagrable, les jours qui suivirent ne furent pas très intéressant ni plus anodains. Sauf peut être que Logan et Ashe sont plus ensemble, oui parce que monsieur Logan à jeter ma soeur, je ne sais pas pourquoi mais elle n'en a pas plus été affecter que ça. Elle a essayer de s'approcher de moi depuis quelques jours, incroyable comme les choses changent en si peu de temps bien sûr je l'ai repoussé j'en ai marre de ceux qui jouent les hypocrites avec moi. Georg m'a littéralement volé Jack, ils sont inséparables ! Impossible de l'avoir un matin avec moi pour manger ! Ils sont toujours en boîte à fricoter avec des filles c'est à la limite du relou parce que mon petit Jack me manque ; je dois l'avouer.

Bill ? Ne me posez pas de question sur lui, il m'évite ou je l'évite et Tom tente tant bien que mal d'attablir un dialogue avec moi, seulement je reste muette. J'abuse sur les doses je dois l'avouer ! Mais quoi ? Vous ne me comprendrez jamais. En fait peut être que je tente de ma tuer d'une façon plus douce et longue que la balle dans la tête ou le saut dans le vide ? J'en sais rien. Gustav s'est trouvé une petite amie, ouais enfin d'après Tom ils s'aiment depuis bien des années mais Gus n'avait pas accepter à cause des tournés fréquentes et ses déplacement. La fille lui avait promis fidélité, c'est mignon non ? Pourquoi ça m'arrive jamais à moi ?

- Parce que t'es une drogué ! Me dit Tom en finissant son sandwich

- Merci de ta franchise, je dis

- C'est la vérité ! Moi par exemple je te trouve trop sexy et je me ferai bien une soirée coquine avec toi mais tu te drogue j'ai peur que tu me refile des saloperies...

- Tu es trop franc Tom.

- Ouais peut être.

- Sinon toi t'as jamais eut l'envie de te poser pour une fois ? Trouver une fille avec qui tu découvrirai les joies de la fidélité !

- Non. Ca rîme pas avec "star", je te signale que je serai jamais là pour elle je l'a renderait plus malheureuse qu'autre chose ! Autant me taper des canons qui partent le lendemain. 

- Je vois...c'est logique dans un sens !

- Bah oui, dit il en buvant son coca.

Un léger silence s'intalle pendant que moi je finis mon sandwich au thon que Tom à eut la gentillesse de me donner à quatre heure de l'après midi alors que j'étais tranquille à désesperer dans mon coin, quel égoiste vraiment. Je l'adore.

- Et toi t'as jamais eut l'envie d'arrêter de faire ta gamine avec ta cam ?

Je me stoppe net, il disait ça sur un ton de reproche et non sur la franchise, le regard ailleurs il fronçait les sourcils presque d'enervement. Je me relève voyant qu'il était très sérieux, je pose mon sandwich sur la table de la salle de studio, me lève pour m'assoire à côté de lui. J'essaye d'attiré son regard, quand je prends son menton pour qu'il me fixe, il fronce toujours les sourcils l'air d'un enfant qui reprocherai à sa mère de le délaisser. Mon coeur se serre, je me sens coupable tout d'un coup. Oui j'ai déjà voulus arrêter mais je n'en suis pas capable ! J'ai besoin de ça, c'est une véritable merde qui vous pourrit l'existance...je sais pas trop quoi faire surtout quand on est seul.

- Pardon Tom...

Une petite larme perle sur le bord de mon oeil mais c'est lui qui vient se réfugié dans mes bras, il se presse contre moi pendant que je lui murmure une chanson à l'oreille, le berçant et lui carressant les cheveux. Une heure plus tard je sens qu'il s'est endormis sentant son étreinte beaucoup moins serrer autour de mon ventre. Je me recule et laisse dormir Tom sur le sofa bien confortable de notre studio, je rejoins ma guitare sèche et joue quelques notes, après tout le concert est demain je dois m'entraîner un peu avant.

Dans la soirée je suis encore restée dans ma chambre alors que les autres étaient tous à nouveau dans la chambre de Gustav. La petite amie de celui ci était avec eux une certaine Elya () ou Enya je sais plus trop, elle repart demain de toute manière rejoindre la ville natale de Gus. Qu'est-ce qui cloche chez moi ? Je me sens pas bien j'ai la tête qui tourne ça fait à peine quelques heures que j'ai pas pris mon cota et voilà que je suis déjà en manque ! C'est si pathétique ! Cette merde m'empêche de m'amuser ! Cette merde m'empêcher d'aimer et d'être aimer ça m'empêche d'être moi ! ALORS POURQUOI JE CONTINUE ? Je sors le petit sachet de ma poche brusquement regardant cette chimère, illusion du bonheur, regarde cette saloperie cause de tout ! J'ai tout perdu ! Bordel ! La poudre se noit dans mes larmes je ne vois plus rien mais il me reste assez de nerfs pour la jeter par la fenêtre. Toujours en manque et en colère je shoot tout ce qui me passe par la main ! A s'en arracher les cheveux je brise mes petits flacons contre le miroire de ma salle de bain où mon reflet s'écoule dans un liquide bleuté.

- Tu l'as perdu...

Mon reflet est vite remplacé par celui de Bill...Bill et son regard de pité...les lèvres de Bill...ses mains sur mon ventre lors de notre danse...je l'ai perdue. Je cours sur le balconnet comme pour le fuir puis je m'écroule en larme sur le sol face à cette dure réalité c'est que je me suis perdue également. Je ne connais plus mes limites, je ne sais pas ce que je veux. Je suis dépendante à la drogue et je sais pas comment m'arrêter ! J'ai peur des difficultés, peur de ne pas y arriver ! J'ai peur des conséquences. Il faut que quelqu'un m'aide...

- Chut...ça va aller.

Je me redresse brusquement et voit Tom étonné, je recule de trop, ses yeux s'acartent, je recule de trop, sa main se tend et son pied s'avance, j'ai reculé de trop car je m'écroule en entendant le cri de Tom de plus en plus lointain.

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NOUVELLE HISTOIRE EN COLABORATION (long pour un titre)  posté le vendredi 04 janvier 2008 01:55

Je fais ENCORE une nouvelle histoire en colaboration avec la superbe ABSYNTHE parti d'abord sur un délire pour enfin finir en idée ultra bourgeonnante

je vous conseil d'aller y faire un tour !!

 

DanouchAbsytnhe

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[°20]  posté le vendredi 04 janvier 2008 18:21

                   Je ne me souviens pas de ma mère, je sais juste qu'à mes quatres ans  j'ai vu cette silouhette fine franchir une porte, j'ai vu cette ombre refermer cette porte et ne plus jamais revenir. Je n'ai que le souvenir de mon père triste, mon père malheureux et seul. Même si devant nous il ne le montrait pas, ma soeur étant encore trop jeune pour l'aider à la maison il devait nous éduquer seul, n'ayant même pas la force de se reconstruire une vie. Il gardait le sourire malgré tout, un sourire que je jugeais normale mais au fond je savais qu'il avait de la peine, son sourire était trop pure pour être réel, un sourire trop parfait qui cachait tout le désespoir et la peine qu'il accumulait. Etant petite, j'avais le rêves de le faire un jour sourire de tous son  être de le voir rire aux éclats ! Je voulais le rendre heureux. C'est fou parfois comme les enfant comprennent mieux que les adultes. J'étais trop jeune, trop naive, trop innocente, je ne pouvais pas combler le vide que le départ de ma mère à fait en lui. Il s'est laissé aller, n'arrivant plus à vivre, n'arrivant plus à supporter, il essayait de remonter la pente chaque jours pour nous, chaque jours il faisait son possible pour sortir de la tombe que son esprit se contruisait. Les médecin n'ont pas trouvé de maladie connue en lui, il était faible, mourant et ils ont préférés dire qu'il était atteint d'une maladie de "chagrin". Il a survécu sur un lit d'hôpital pendant six mois, suite à quoi il  est mort sous mes yeux, il a rejoint un monde où il retrouverai le souvenir de sa bien aimée. Mon père est mort sans jamais avoir sourit de tout son coeur, il est mort de chagrin et de peine. Moi, je subsistais dans la culpabilité et le regret. Je n'ai pas ressit à le rendre heureux...non et je ne réussirai plus jamais.

- Docteur elle se réveille !! Cria quelqu'un dans la pièce

Je me sens lourde et fatigués, mais je suis parfaitement consciente de l'endroit où je suis. Alors que Tom était rentré dans le balcon, sous l'effet du manque de drogue mon sursaut de recule avait déjà trop d'élan et la barrière de sécurité à aider au fait que mon corps bascule en arrière et que je tombe de plusieurs étages. Heureusement qu'avant de venir à Lyon j'avais demander à Tim de ne pas nous mettre au septième, j'en avais marre de gravir les escaliers. Etrange , j'avais beau entendre des voix autour de moi j'était perdu dans l'obscurité la plus total.

- Mademoiselle, est ce que vous m'entendez ? Me dit une voix grave est cassé.

Je sentais l'odeur du café et de la cigarette, ce medecin avait très mauvaise halène ! Bizarre que je remarque ce détail. J'attendais impatiement qu'on m'enleve les bandages que j'avais sur les yeux, le fait de ne pas  voir ce qui était autour de moi me rendait presque aussi dingue que de sentir le manque de drogue toujours présent .

- Vous avez fait une chute de deux étages ceux qui n'est pas rien ! Vous avez plusieurs côtes fellés l'omoplate gauche également, mais vous avez eu de la chance de ne pas être attéri sur le goudrons même ! Les dégats auraient pus être plus grave, me dit le médecin.

- Alors pourquoi ai-je ces bandages ? Je demande la machoir douloureuse

Un léger silence s'installa, j'entendais seulement des murmures, je n'osais rien bouger pas même d'enlever ce bandage moi même de peur qu'une douleur affreuse me tire de ce calme éphemére.

- Enlevez moi ces bandages..., personne ne me répondit, enlevez moi ces bandages !

- Mademoiselle calmez vous...je ne peux pas vous les enlevez maintenant...

- Pourquoi ?

Le coeur battant, j'avais peur de ce qu'allais m'annoncer le medecin.

Alors que j'étais presque prise de panique du au fait que le medecin maintenait ce putin de suspens, j'entendis la porte s'ouvrir brutalement.

- Lana !! Tu n'as rien ?! Lana mon Dieu tu est bien vivante !

La voix de Bill me faisait presque perde mes moyens, dire qu'il me parlait enfin et je ne pouvais même pas le voir. Même si mes yeux été couvert de ce tissu je me retenais presque de verser une larmes. Le fait qu'il soit là me faisait presque oublier mon manque constant de cette substence qu'on appelait coke.

Il continuait de m'interpeler tout en me prenant la main délicatemant, la surprise m'empêchait de parler, enfin surtout que j'avais peur qu'il remarque mon émotion a travers une voix tremblante.

- Lana...j'ai eu si peur...pardonne moi de ne pas avoir été là ! Je m'en veux tellement...

Doucement j'enlève ma main de la sienne, je n'arrivais pas a supporter ce geste. Je sentais que si il continuait j'allais encore me mettre à pleurer, quelle honte ! Je suis vraiment pathétique ! M'accrochez à un telle espoir illusoir était ridicule.

Je ne le mérite .

- Monsieur enlevez moi ces bandages s'il vous plaît..., dis-je d'une voix brisée .

- Mademoiselle...

- Mais dîtes moi au moins pourquoi !! M'écriai je

- Mademoiselle Godiveine, je suis désolé de vous annoncez que vous êtes aveugle...

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[°21]  posté le lundi 07 janvier 2008 19:05

                      Le monde s'est arrêté. Les gens parlaient autour de moi mais je n'entendais plus rien. Le disque tournait en boucle  "vous êtes aveugle, vous êtes aveugle..", tout s'effondre, que dire ? Que faire ? Pourquoi ? Est-ce de ma faute ? Pourquoi ? Quelle erreur j'ai commis ? Me droguer ? Oui c'est peut être ça.

"Vous êtes aveugle". Cette phrase raisonne en moi comme un gong sans fin, enfin si la fin de tout. Je ne suis pas morte certes mais c'est tout comme perdre le sens qui est à 80% le plus important c'est comme ce perdre tout court. Je ne peux pas vivre sans mes yeux qu'est-ce qui va m'arriver ? Qu'est-ce que je vais devenir ? Dans ces moments là on s'est pas trop ce qu'on ressent, de la peine ? Du désespoir ? De la colère ? Je sais pas. En tout cas je ne sais faire qu'une chose c'est pleurer, oui pleurer de mes yeux perdus, pleurer la perte d'une partie de moi. Peut-on vivre sans voir ? Je n'en aurai pas le courage, je suis lâche et tout le monde le sait alors pourquoi continuer à me mettre des obstacles ! Comme si être une toxico ne suffisait pas il a fallut que vous m'enlevez tout le reste. Cette fois c'est vraiment la fin j'aurai dut mourir même de deux étages, j'aurai dut mourir pour de bon.

Je pleures sans cesse, des bruits de pas, des murmures, plus rien le silence je me coupe totalement du monde des vivant et décide d'enfermer tout en moi puisque je n'ai plus le droit de voir ce monde pour qui je ne prêtait aucune attention, pas plus que le reste de la population pourtant aujourd'hui je donnerai chère ne serai ce que pour voir un papillon volé ou une rose éclore le matin.

Quatre jours ce sont écoulés ainsi, les médecin faisant des vas et viens dans ma chambre. On dit que les aveugles ne le sont pas totalement moi je ne percevais seulement en plein jours, j'arrivais à distinguer des formes, des ombres, je ne sais pas trop de toute manière plus rien ne m'intéresse pas même mon état. Je m'affaiblissais de jour en jour, je passais des jours sans même vouloir faire un effort pour distinguer quoi que ce soit, je ne bougeais plus, j'étais une coquille vide pourvu de toute envie et de tous mes rêves.

- Que le Diable m'emporte..., murmurais je à moi même

Que cette vie, cette erreur s'achève ! J'en ai assez d'agoniser, que le monde s'éteigne pour de bon puisque une partie m'est déjà interdite. 

La porte s'ouvre, je ne scie aucun mouvements, je sais déjà qui c'est, la même personne à la même heure qui vient chaque jours. J'entends les mêmes pas lent et hésitant, les pas d'un esprit ronger par la culpabilité.

- Bonsoir Lana comment ça va aujourd'hui ? Me demande la voix faussement enjoué de Tom

Comme tous les jours, je ne réponds pas, je me contente de regarder à ma droite je suppose que c'est la fênetre puisque c'est là que je perçois le plus de lumière.

- J'ai apporté un bouquet de rose bleu aujourd'hui ! On m'a dit que tu les adorais parce qu'elles étaient rare !

Il ne vit que sur son mensonge, ce n'est pas de sa faute, il le sait mais il s'en veut. Comme tous les autres.

- Toujours pas décidé à parler..., dit il d'un ton grave, bref ! Il parait que tu te rétabli bien je suis content vraiment ! Tes côtés se réparent plus vite que prévu mais les médecins disent que pour tes yeux on ne peut pas encore se pronnoncer. Il pense que c'est surtout parce que tu as décidé de te laisser mourir...

Un léger silence s'installe, ma non-réponse lui affirme ce que les médecins disent tout haut, c'est vrai je ne veux plus vivre. J'ai perdu toutes convictions parce que j'ai perdu la vue, j'ai tout perdu et rien ne me ferai changer d'avis...

- Bill en pleure tous les soirs...ce n'est pas à moi de te dire ça mais je sais qu'il t'aime...et...tu l'aimes aussi n'est-ce pas Lana ?

Une larme échappe à mon contrôle mais je ne bouge pas pour autant, ni renifle, ni hurle, pas même un mouvement des lèvres rien juste cette petite larme. Une petite larme pour laisser couler mes regrets et mes sentiments, je n'ai pas le droit de revenir après ce que je lui ai fait. Ce que j'ai fait à tout le monde, le regard des autres me hantera. 

- J'en étais sûr, dit il d'une voix émitouffer, je savais que tu l'aimais...je savais...

Qu'est-ce qui lui prend ? J'ai l'impression que ça ne le réjouit pas de savoir que j'aime son frère. Pourtant c'est bien lui qui voulais que je me mette avec ? Non ? Je comprends pas se revirement de situation.

- Je vais te laisser Lana, dit il encore de sa voix faussement enjoué

Cette voix qui me brisait le coeur, je me sens coupable de lui causer autant de tords, c'est pour ça qu'il doit me laisser partir. Je cause des tords à tout le monde, j'en ai marre d'être un fléau. Ces pas lents et lourds ferment la porte délicatement, je soupire un moment laissant mon coeur reprendre un rythme plus régulier, la tête détendue sur mon coussin je la tourne doucement. J'entends un bruissement, non ! Des gémissements, des plaintes, on dirait que quelqu'un pleure ?

- Tom...

Je devrais me pendre toute suite ! Je suis tellement stupide. Je me lève précipitamment une douleur attroce me prend sous la poitrine puis mon bras je le sens craquer. Un léger cri sort de ma bouche, cette douleur est tellement forte que je n'arrive même pas à la crier ! Quelque chose qui me bloque la respiration, m'arrache la cage toracique. Un mal qui me fit oublier ma cécité, je m'écroule au sol me tenant les côtes d'un seul bras, l'autre me ferai hurler à l'agonie le craquement de tout à l'heure n'était pas normale.

- Tom..., je murmure à nouveau sentant que j'ai toucher un mur, Tom ! TOM !!

Un vent brusque me souffle au visage, la porte était donc juste devant moi, la voix bloquer par le mal je faisais naviguer mes pupilles derrières mon bandage tout en sachant que c'était vain. Qui était rentré ? Que quelqu'un m'aide je sens que je m'envanouhis.

- TOM !! Je hurle plus fort laissant ma douleur faire le travail

- UN MEDECIN ! Hurle une voix masculine, je suis là Lana ! Je suis là mon Dieu mais qu'est-ce que tu fais Lana !

- Pardon, chuchotais je me retenant de m'agripper à lui

- Je suis là t'en fais.

Je sens des mains hésitantes pret de mon visage, il doit être perdu ne sachant pas trop quoi faire par peur de me faire mal.

- Mais qu'est-ce qui vous a pris ! S'écri un médecin

Je sens qu'on me soulève et on me place sur le lit, le petit frotement des doigts d'un infirmer fait sortir un cri horrible de ma bouche ! J'aurai put réveillé un ville entière. Je ne sais pas si il y allait doucement mais c'était une vrai torture, j'avais l'impression qu'on me pressait la poitrine avec un étaux et que mon épaule était passer sous un camion ! J'ai bien cru m'évanouhir lorsque une gifle me fait revenir à la réalité qui se résumait à ça " AAAAAAAAAAAH !!!!!!!"

- Il semblerai qu'elle se soit de nouveau fracturer son omoplate il faut toute suite l'opérer ! Lance le médecin d'une traite

Ni une, ni deux j'ai sentit mon lit se déplacer ma main tenu dans celle de Tom, faut pas qu'il me lâche, faut pas qu'il me lâche il y a que lui qui me rettâche à la vie. Il est le seul qui n'a jamais cesser de croire en moi.

- Pardon Tom...je te promet de faire des efforts.

- J'en suis sûr Lana...j'en suis sûr...

Une bonne dose de morphine et me voilà partit, je m'endors avec le regard inquiet de Tom mais confiant. Oui, même si je ne suis pas amoureuse de toi, c'est pour toi que je survivrai.   

 

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[°22]  posté le jeudi 10 janvier 2008 00:56

                      A mon réveil, j'ai constater que le cauchemar n'était pas terminé. De nouveau j'était couchée sur un lit, je ne voyais rien et je ne sentais pas tous mes membres. Un effet dut à la morphine ? J'en sais rien mais je suis toute engourdie et je ne ressens aucunes douleurs particulières en tout cas rien d'alarmant sauf peut être le fait que je ne vois toujours rien, ce qui ne me rend pas le sourire. Le seul moment où je peux voir c'est quand je quitte le monde des vivants pour rejoindre celui des songes, là bas je verrai toujours...

- Lana ? Tu es réveillé ? Me demande la voix précipité de Tom

- Oui, je dis faiblement

Je sens une main se poser sur la mienne la pressant légèrement sans me faire de mal, ma perfusion ne me sert à rien je ne sens même plus de liquide pénétrer dans mes veines pourquoi est-ce qu'on me laisse ça ? J'ai plus envie de sentir une seule aiguille sur ma peau.

- Tout c'est bien passé mais tu ne dois plus te lever si brusquement ! C'est trop dangereux et je m'en voudrai d'être la cause d'un prochain accident.

Sa voix tendre et chaleureuse changeait complètement de celle du Tom encore un peu fou dans sa tête mais c'est la preuve qu'il peut être sérieux quand il veut. Soudainement le bruit de ses pleures me reviennent en tête, il pleurait par ma faute...si j'avais vu Tom pleurer je crois que je ne m'en serai jamais remise, le voir pleurer lui ! Lui qui est toujours joyeux à en être presque ridicule je ne supporterai pas de le voir verser le moindre larme. Surtout quand j'en suis la cause. Je ne sais pas si l'avoir entendu n'était pas pire, mon handicape majeur m'empêchais de l'aider par un je ne sais quel moyen ! Je me sentais impuissante, inutile, bonne à rien ! Imcapable, comme un enfant de trois ans qui savait à peine courir sur ces petites jambes. Moi je ne voyais rien, je pourrai même pas me permettre de courir, je suis bonne pour la casse. Je ne veux pas rester tout ma vie un poids mort pour tout le monde. Comme si je ne l'étais pas assez.

- Je ne voulais pas que...tu pleures, dis je doucement

J'ai sentit sa main se resserer mais aucun mot ne sortaient de sa bouche, j'aurai donner n'importe quoi pour comprendre ce qu'il avait, j'aurai donner n'importe quoi pour voir l'expression de son visage et le réconforter. Malheureusement je ne peux même plus faire ça, que me reste-t-il ? Finalement il n'a pas gardé le silence bien longtemps mais ne s'est pas attardé sur le sujet en dérivant directement sur les différentes façons par les quelles on allait procédé. Pour commencer je vais devoir me réhabituer à la lumière du jour sans mon bandage, mes yeux étant aveugle mais très fragilisé par la lumière ont besoin d'une réabilitation. Les médecins ont dit que je pouvais retrouver la vue mais que ce n'était pas sûr, je ne devais surtout pas me faire de faux espoirs et me préparer au pire ! Seulement si je ne tente pas je ne saurai jamais. Avec l'aide de Tom j'ai bien sûr accepter, même si j'étais rétissante et hésitante je me suis quand même juré de tout faire pour survivre ! Pour ne plus jamais l'entendre pleurer. Je veux revenir dans la vie de tout le monde et pouvoir les regarder de nouveau alors quit à affronter une triste vérité je ferai de mon mieux ! Tant que je ne serai pas seule...

- On t'enlève les bandages demain tu devrais être heureuse Lana pourquoi cette tête d'enterrement ? Me demande ma soeur

Oui, Ashe me rendait aussi très souvent visite, elle avait peur au départ de venir me voir alors elle venait pendant que je dormais. Elle avait peur de ne pas réussir à m'aider dans cette épreuve, elle ne se sentait pas capable de perdre quelqu'un d'autre de toute manière elle a donc pris son courage à deux mains. Je ne répondais pas à sa remarque débile, elle m'enervait déjà ! Je suis angoisser il y a un problème ? J'ai hâte qu'elle se barre.

- Je sais que j'ai jamais été une grande soeur idéal...je me demande encore si j'ai été une soeur un jour. Seulement tu restes ma petite soeur, celle pour qui j'avais décidé de travaillé à mes seize ans, celle pour qui j'ai sacrifié mes sentiments pour te rendre plus forte. Saches tout de même que si je suis si dure c'est parce que je t'aime, je préfère que tu en souffres maintenant et par moi que par quelqu'un d'autre et que je sois totalement désarmé. Seulement j'ai mal fait...j'aurai dut être plus présente, j'aurai dut te donner tout l'amour que je te portais au lieu de te le cacher mais que veux tu ? On n'est pas soeur pour rien. Tu te refuge dans ta coke et moi dans mes mensonges. Je perds le contrôle depuis pas mal de temps, je sais, la mort de papa m'a laissé complètement désemparé tout autant que moi, sauf que moi j'avais une gamine à charge. Je devais faire avec et ne pas pleurer, ne pas céder, être forte pour nous deux parce que la vie serai dure. Maintenant c'est encore pire tu te retrouve sur ton lit d'hôpital et j'y peux rien...je me sens coupable de tout ça ! Je suis désolé Lana j'espère que tu me pardonnera un jour. 

- Je te hais Ashe mais je t'aime aussi...

- Tu as toujours sut dire les mots qui touchent, ironisa ma soeur

La porte s'ouvrit, j'entendis trois personnes entré et discuter surement le médecin avec une infirmière ou deux pour m'enlever ce bandeau : c'est maintenant que tout ce joue. Si mes yeux réagissent à la lumière alors j'ai plus de chances de m'en sortir dans le cas contraire mes battônet au niveau du nerf optique seraient morts, donc moi aussi. Un moment décisif qui me faisait palpiter, allais je avoir une chance de retrouver la vue un jour ? Mes paupières fermées je les ai serrer un peu plus priant de tout mon coeur pour que les rayons m'éblouissent et m'apparaissent comme une bénédiction. Pitié, pitié, pitié....

- Ouvrez les yeux, me dit le médecin

Suant d'angoisse je desserre mes paupères et les ouvrent d'un seul coup ! Je les ai refermé aussi tôt. C'est pas possible...

- Avez vous sentit quelque chose ?

- J'ai vu la lumière..., dis je perplexe

- C'est un très bon signe ! Ré-ouvrez les et essayer de disntinguer des formes au moins, comme un tableau abstrait.

Je ré-ouvre les yeux doucement cette fois ci, le coup rapide m'avait prouver que je pouvais entâmer une rééducation de la vision mais m'avait aussi fait très mal ! L'injection de rayons de soleil si soudain au bout d'une semaine d'obscurité presque totale c'est assez désagréable.

Comme prévu j'ai vu des ombres diformes et j'en ai prévenu mon médecin qui semblait content me félicitant, il m'annonça que j'avais une chance sur six de retrouver la vue ! Ce qui n'est pas rien il arrive qu'avec beaucoup d'effort et de détermination tout est possible ; même les miracles.

En parlant de miracle...

- Salut ! S'exclame Ashe

J'entends la porte cuiner quelqu'un vient de rentrer, pas léger tapotant à peine le sol de ses pas. Ce n'était pas Tom mais son exact opposé Bill, j'en étais certaine je reconnaissais son parfum, sa façon de marché élégante et charismatique à la fois. 

- Je te laisse avec Bill, dit elle en me faisant une énorme bise

- Bye, dis je heureuse par les événements

Il s'approche, pour prendre la place de Ashe à ma droite, il s'assoit sur une vieille chaise en plastique que j'arrive à distinguer grace au grincement des pied sur le carlage. J'attends que monsieur entâme la discussion de toute manière moi je n'y arriverai jamais, par où commencer ? Est-ce que Tom lui a dit quelque chose ? Je me met à paniquer toute seule pensant que son frère m'ai vendu en disant que je l'aimais, mon stresse monta d'un cran et il le remarqua je ne sais grace à quoi.

- Je te met mal à l'aise ? Tu préfères que je repasse une autre fois ? Il demande gêné

- Non !! Je dis brusquement essayant de reprendre mes esprits, pardon je suis stressée

- Je vois que tout va bien, dit il d'un air heureux

- Presque j'espère que ça continuera dans cette voix !

- Moi aussi...moi aussi, dit il plus bas pour lui

- Je vais peut être retrouver la vue, dis je pour ne pas que le silence s'enracine

- Je suis content ! Je suis vraiment heureux...

- Ne te ronge pas les sang Bill...ne t'en veux pas.

Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça, mais à sa façon de parler j'avais l'impression qu'il en avait besoin, qu'il fallait que je lui dise que je ne lui en voulais pas. Moi j'aurai aimer qu'on me dise ça à sa place.

- Je ne culpabilise pas autant que tu le crois...enfin si ! Mais...enfin je sais pas comment dire ! Dit il agacer

Je l'ai senti se lever surement énerver par je ne sais quelle découverte qu'il vient de faire ou idée. Les Kaulitz sont autant bizarre l'un que l'autre.

- Je suis surtout...jaloux.

- JALOUX ? Dis je presque en m'étouffant

- Oui jaloux...jaloux de Tom.

JALOUX ? Tom est jaloux de Bill parce que c'est lui pour lequel mon coeur bat et Bill est jaloux de Tom parce que Tom à ...à fait quoi d'ailleurs ?

- Mais...mais pourquoi ? Demandais je étonné

- Il t'a redonner l'envie de vivre...chose que je n'ai pas sut faire, dit il d'une voix faible et honteuse

Si je pouvais voir correctement je me serrai jeter sur ses lèvres, or c'est pas le cas je me contente de glousser légèrement. Je trouve ça vraiment comique comme situation. Je pouffe de rire finalement surement sur un regard interrogatoire de Bill.

- C'est vraiment comique ! Dis je toujours en riant à en pleurer

- Content que ça te fasse rire...mais je comprends pas.

- Tu ne comprends pas  ? Alors embrasse moi et tu comprendra, dis je sérieusement un sourire sur les lèvres  

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